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Les premiers francs-maçons

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Les Premiers Francs-Maçons

Les loges écossaises originelles et leurs membres

 Auteur David Stevenson (traduction Patrick Sautrot)
 Edition …..Editions Ivoire-Clair – janvier 2001
 Extraits …..Chapitre I et chapitre IX

les premiers1Chap. I – Maçons et Francs-Maçons (page 26)

[…] L’homme qui, plus que quiconque, mérite le titre de créateur de la franc-maçonnerie moderne, est William Schaw. Fils cadet d’un propriétaire terrien (‘‘laird’’), très lié à la cour, il manifesta un grand intérêt pour l’architecture et fut nommé maître en 1583 par le roi Jacques VI d’Ecosse. En tant que maître d’œuvre, il supervisait les constructions entreprises pour le roi et contrôlait l’embauche sur ces chantiers officiels. Dès 1598, Schaw s’intitulait lui-même non plus seulement maître d’œuvre, mais surveillant  général (General Warden) des maçons d’Ecosse. Bien qu’il soit possible qu’il ait simplement prétendu à ce titre, en cherchant à étendre son autorité sur les maçons des chantiers royaux à l’ensemble des maçons, il semble plus probable qu’il ait persuadé des maçons importants de reconnaître son autorité sur eux. En tant que surveillant général et maître d’œuvre, Schaw publia deux codes de statuts, en 1598 et 1599. Il y énonçait les règlements pour l’organisation et la pratique du métier par un système de ‘‘loges’’. Mais ces loges étaient fort différentes de l’ancien type de loge de chantier : elles visaient clairement à inclure tous les maçons d’un bourg ou d’une région (et non pas simplement ceux qui travaillent sur un chantier particulier) et à être des institutions permanentes élisant des dignitaires sous la supervision du Grand Surveillant.

Qu’est-ce que William Schaw tentait de faire ? Et pourquoi ? Au premier abord, il pourrait sembler que ses statuts ne s’occupaient que de réglementer et d’organiser la vie professionnelle des tailleurs de pierre. Cela constituait certainement un aspect essentiel de son œuvre, mais il y a suffisamment d’allusions dans les statuts eux-mêmes ainsi que dans les documents les suivant de peu et rapportant des évolutions provoquées par ces statuts, pour présumer fortement qu’en fait, il faisait beaucoup plus c’est-à-dire ressusciter et étendre la mythologie et les rituels maçonniques dans une atmosphère Renaissance. Mais naturellement, cet aspect secret et ésotérique de son œuvre ne fut pas consigné par écrit dans les statuts. Les Statuts de Schaw définissent deux degrés ou rangs au sein des loges : apprenti-Inscrit (Entered Apprentice) et compagnon (Fellow Craft, connu aussi sous le nom de maître). Ces deux degrés, définis pour la première fois, devinrent habituels en franc-maçonnerie jusqu’à la fin du XVIIe siècle et début XVIIIe, époque à laquelle deux degrés (au lieu d’être deux noms possibles pour le même grade), donnant ainsi naissance aux trois degrés de la franc-maçonnerie moderne. Les statuts impliquent également l’initiation à ces degrés, et bien qu’aucune copie écossaise des Anciens Devoirs n’apparaisse avant le milieu du XVIIe siècle, les statuts suggèrent que les mythes médiévaux étaient aussi familiers aux maçons écossais qu’à leurs collègues anglais. […]

En tant que surveillant général, William Schaw prétendait à l’autorité sur les maçons d’Ecosse. Mais il appuya également la revendication d’une autre autorité. En 1600 ou 1601, il signa la première des Chartes dites Saint-Clair, par laquelle les maçons reconnaissaient William Sinclair of Roslin comme mécène et protecteur… et Jacques VI avait confirmé un propriétaire terrien de l’Aberdeenshire dans ses fonctions de surveillant des maçons au nord-est de l’Ecosse en 1590. […] Les Chartes Saint-Clair nous fournissent les documents les plus anciens sur l’existence d’une quantité de loges et, au fil du siècle, d’autres loges émergent de l’obscurité ou sont créées. En 1710, date approximative de la fin de notre étude, les loges de William Schaw représentaient au moins vingt-cinq loges disséminées à travers les Basses Terres. Si l’on accepte l’argument selon lequel les loges de type nouveau, avec leurs degrés initiatiques et leurs rituels, sont essentiellement l’œuvre de Schaw, quels étaient ses motifs ? Il fut un réfractaire, catholique dans une Ecosse protestante, et il voyagea en France, au Danemark et peut-être même visita-t-il d’autres pays. Il mourut en 1602, très peu de temps après la publication de ses deux codes de statuts et la première Charte Saint-Clair… Nombre de ces influences semblaient souligner le métier de maçon comme ayant une importance exceptionnelle. Ces influences ne peuvent être mentionnées ici que brièvement. Mais n’étant pas de simples excentricités propres à Schaw, elles reflétaient au contraire des préoccupations de l’époque, et malgré sa mort précoce, le mouvement qu’il avait inspiré continua à se développer et à susciter de plus en plus l’intérêt et la fascination des profanes.

Durant des décennies avant et après 1600, les sociétés secrètes prospéraient en Europe, et beaucoup d’entre elles étaient obsédées par l’idée de trouver une solution aux guerres et aux conflits religieux qui semblaient vouloir déchirer la civilisation européenne. Ces tentatives désespérées pour résoudre les problèmes du monde allaient des tentatives chrétiennes plus ou moins orthodoxes à des tentatives panthéistes pour créer une nouvelle synthèse religieuse. Un des traits communs à nombre de ces sociétés était la croyance en la sagesse perdue des civilisations passées qui, si on la retrouvait, fournirait une nouvelle compréhension du divin, de l’univers et de l’homme. Cette supériorité des civilisations anciennes sur celle du Moyen-âge sur laquelle la Renaissance mettait l’emphase fut poussée à l’extrême par l’hermétisme. […]

Schaw organisa les maçons écossais en loges permanentes d’un nouveau genre en renforçant les traditions maçonniques plus anciennes d’un important mélange d’idées de la Renaissance. Sans doute souhaitait-il que la grande majorité des membres de ses loges soient des tailleurs de pierre en activité ; les loges faisant jusqu’à un certain point fonction de guildes de métier et règlementant la profession, elles égalaient ainsi les corporations des bourgs. Mais il peut très bien avoir envisagé d’initier aux secrets des maçons des personnes extérieures au métier mais ayant des centres d’intérêt s’y rapportant. [… développement entre membres opératifs et non-opératifs].

Un des aspects les plus étonnants de l’émergence soudaine des loges maçonniques et de leurs rituels dans l’Ecosse du XVIIe siècle est que rien ne fut tenté pour les supprimer. L’Eglise d’Ecosse n’était pas connue pour sa tolérance ; sa première réaction en apprenant l’existence de sociétés secrètes pratiquant des rituels aurait pu être qu’il s’agissait d’une sorte de phénomène religieux hétérodoxe qui devait par conséquent être supprimé. Or, à part quelques doutes exprimés dans les années 1650 sur la compatibilité du Mot de Maçon avec la vraie religion, l’Eglise semble n’avoir ressenti aucun malaise face au développement de la franc-maçonnerie. Dans l’atmosphère profondément intolérante de l’époque, c’est extrêmement difficile à comprendre. Mais cela indique très certainement qu’une sorte d’accord tacite avait été conclu entre le nouveau mouvement et l’Eglise, par lequel les francs-maçons exprimaient clairement qu’ils n’avaient nulle intention d’inquiéter sur le monopole de l’Eglise par une quelconque ingérence des loges dans les pratiques religieuses, tout en mettant en relief qu’ils n’en constituaient pas moins une organisation fortement dévouée à la morale chrétienne. Dans ces conditions, l’Eglise accepta évidemment les rituels maçonniques comme tolérables ; ils étaient non religieux mais moraux. […]

Ainsi, la franc-maçonnerie née en Ecosse au XVIIe siècle se montrait-elle capable de s’adapter en passant de l’ère de la fin de la Renaissance, qui lui avait donné naissance, à celle des Lumières. L’évolution de la franc-maçonnerie… fut transformée par un apport d’influences écossaises, comme l’introduction pour la première fois de loges permanentes, les degrés d’apprenti entré et de compagnon/maître, et les rituels du ‘‘Mot de Maçon’’ (bien que ce terme fut peu utilisé en Angleterre). Ainsi beaucoup de composantes primordiales de la franc-maçonnerie, dont le développement fut si rapide dans l’Angleterre du XVIIIe siècle, étaient dérivées d’une franc-maçonnerie écossaise antérieure…  Mais jusqu’à ce jour l’ordre maçonnique porte toujours des traces évidentes de ses origines écossaises.

Que cela plaise ou non, il est indéniable que la franc-maçonnerie s’étendant à l’ensemble de la planète à une vitesse surprenante au cours du XVIIIe siècle fut un phénomène socioculturel remarquable, et par certains aspects, important également dans la politique et la religion. Pour comprendre la franc-maçonnerie ainsi que l’attrait qu’elle suscite, l’étude des premières loges écossaises et de leurs membres est primordiale.

(D’où la lecture de ce livre incontournable. – annotation qui ne figure naturellement pas dans l’ouvrage)

 

Chap. IX – La franc-maçonnerie écossaise des origines (page 187)

[…] Le mouvement pouvait répondre à de nouveaux besoins sociaux et intellectuels. Alors que se développait l’intérêt pour les sciences nouvelles (surtout par l’œuvre d’Isaac Newton), on acceptait dans l’ensemble l’idée que l’outil le plus puissant de description et de compréhension de l’univers était les mathématiques : un mouvement prétendant avoir pour centre les talents du maçon/architecte/mathématicien ne pouvait qu’intriguer les profanes. Et au sein de l’organisation existante de loges maçonniques, les hommes trouvaient un cadre où pouvait s’épanouir la passion grandissante pour une sociabilité informelle… L’aspect rituel de la vie des loges est, bien sûr, le plus difficile à reconstruire, à cause du secret qui l’entoure. Même lorsque dans les années 1690, les catéchismes écrits apparaissent, ils soulignent plus qu’ils ne détaillent les rituels. […]

Les hommes de statut bourgeois ou supérieur étaient très différents des autres membres d’une loge. L’appartenance sociale très large démontre peut-être la volonté de la maçonnerie d’unir les hommes de toutes conditions, mais cela n’a sûrement pas manqué de conduire à des difficultés… Des artisans aux comtes, des hommes n’appartenant pas au métier rejoignirent les loges maçonniques dans l’Ecosse du XVIIe siècle. L’étude de ces hommes révèle peu de tendances claires et définies. Une tendance à leur accroissement numéraire vers la fin du siècle est évidente, bien que même cela ne s’applique pas à toutes les loges. Un saupoudrage de membres s’intéressant aux mathématiques reflète la revendication des maçons d’être des architectes et mathématiciens, mais les hommes partageant cet intérêt étaient plus nombreux encore à l’extérieur des loges. Lorsque apparaissent dans les loges des groupes d’hommes d’opinions politiques similaires, cela semble habituellement refléter les amitiés des individus concernés plutôt qu’un a priori politique de la loge. Sans doute la loge d’Edimbourg fut-elle heureuse, dans les années 1630, de recevoir son groupe d’officiels et de courtisans : les amis haut-placés sont toujours utiles. Mais l’initiation par la loge quelques années plus tard, de généraux rebelles démontre qu’elle n’était pas avec certitude favorable au régime de Charles Ier. L’admission des généraux peut être considérée comme l’affirmation d’un soutien à la cause rebelle, mais l’enthousiasme pour les Covenantaires était si répandu à cette époque que cela ne représente pas un parti pris distinctif de la loge. De la même manière, l’arrivée d’hommes mécontents ou activement opposés au régime de la restauration et à sa politique religieuse dans les années 1660 et 1670 au sein des loges d’Edimbourg et Kilwinning a probablement une signification limitée, tout en suggérant que les loges partageaient le mécontentement très important des écossais à l’égard du régime. L’intention de William Schaw avait été que ses loges soient des organismes locaux coordonnés et supervisés au niveau national par le surveillant général des maçons, et peut-être dans une certaine mesure par les Sinclair de Roslin en tant que mécènes du métier. Mais la mort prématurée de Schaw, la disparition des offices de maître des travaux et de surveillant général, ainsi que l’absence de la part des Sinclair, après les années 1630, de toute tentative d’affirmer leurs prétentions, eurent pour conséquence pratique l’abandon de chaque loge à sa propre évolution. On avait déclaré Edimbourg première loge d’Ecosse, mais celle-ci ne s’intéressa nullement à l’extension de son rôle. On avait reconnu à Kilwinning une autorité sur les autres loges de l’ouest, mais elle chercha rarement à affirmer ce pouvoir. Et cependant, lorsque les maçons de Canongate se mirent en quête d’une quelconque autorité pour sanctionner la création d’une nouvelle loge dans les années 1670, la loge de Kilwinning fut l’organisme le plus approprié auquel ils purent s’adresser. Si les loges étaient effectivement et essentiellement la création de William Schaw, il est alors peu surprenant que la disparition de leur guide si peu de temps après leur fondation les ait conduites à évoluer individuellement de manière assez différente dans des domaines tels que leurs relations avec les corporations et leur attitude à l’égard du recrutement de non-opératifs ou de l’initiation de membres en dehors des loges…  Les loges faisaient généralement abstraction de l’existence des autres loges : fières de leur autonomie, elles ne consultaient leurs consœurs ni dans les cas difficiles, ni sur leur politique générale. Elles tendaient, comme les corporations à une approche exclusive, et essayaient d’empêcher les non-membres de travailler dans leur commune. La présence dans une loge de visiteurs d’une autre loge est inconnue… Néanmoins, les contacts entre maçons de différentes loges devaient jouer un rôle important pour la préservation d’une grande dose d’uniformité du rituel et des secrets. Et bien sûr, les modes de reconnaissance secrets-mots, questions et réponses, gestes, positions, accolades auraient à l’évidence été inutiles sauf s’ils étaient uniformes. Mais de tels contacts avaient presque toujours lieu non dans les loges, mais sur des chantiers ou ailleurs, où on peut imaginer que des maçons de différentes loges se rencontraient, pratiquaient des rituels et récitaient les Anciens Devoirs pour eux-mêmes ou au cours d’initiation.

Dès 1710, la franc-maçonnerie était bien établie en Ecosse, même si la composition et la destinée des loges variaient considérablement d’une loge à l’autre. Mais longtemps auparavant les activités des francs-maçons écossais avaient commencé à exercer une influence au Sud, en Angleterre. La plupart des historiens maçonniques ont envisagé la franc-maçonnerie comme étant d’origine anglaise, et il est certain que les Anciens Devoirs, si importants pour les débuts de la maçonnerie, sont d’origine anglaise. Mais lorsque les documents anglais et écossais sur l’évolution de la franc-maçonnerie au XVIIe siècle sont examinés côte à côte, ils sont bien plus abondants au nord de la frontière qu’au sud, bien que l’Ecosse ait été de loin la plus petite et la plus pauvre des deux nations. Si l’on observe les sources encore existantes sans préjugé anglo-centrique d’une primauté anglaise, quel que soit le poids des documents, il apparaît que la franc-maçonnerie qui naissait en Angleterre à la fin du XVIIe siècle était d’un caractère résolument écossais. Les secrets du Mot de Maçon, les degrés d’apprenti-inscrit et de compagnon ou maître, les rituels d’initiation étaient tous d’origine écossaise. Tout comme l’était le cadre organisationnel du mouvement, le système de loges permanentes avec une composition fixe. La première trace d’une initiation maçonnique en Angleterre est, justement, celle d’écossais par une loge écossaise ; l’initiation de deux généraux écossais en 1641 à Newcastle par la loge d’Edimbourg. La première véritable initiation anglaise connue fut celle d’Elias Ashmole (homme significativement féru de mathématiques) par une loge à Warrington en 1646. Pour les décennies qui suivirent, il existe un certain nombre de références éparpillées aux francs-maçons, aux initiations et aux loges. Mais ces loges étaient très différentes des loges écossaises. Elles n’étaient pas (en tout cas dans leur grande majorité) des institutions permanentes mais des loges occasionnelles. Une loge n’était pas, en Angleterre, une institution, mais une occasion au cours de laquelle les maçons se réunissaient pour pratiquer une initiation ou à d’autres fins… Des loges plus permanentes n’apparaissent en Angleterre que tout à la fin du siècle et elles sont copiées sur celles d’Ecosse. Quant à la raison pour laquelle l’organisation de la franc-maçonnerie en Angleterre à ses débuts paraît si nébuleuse comparée à l’Ecosse, la réponse la plus vraisemblable est que si la franc-maçonnerie commença en Ecosse avec la fondation de loges autour de 1600, en Angleterre elle commença avec des initiés individuels. Certains (comme à Londres) détenaient parfois leurs secrets et rituels de maçons opératifs anglais, mais étaient de plus en plus sous l’influence de la prospère franc-maçonnerie des écossais. Ainsi, une grande partie des aspects essentiels de la franc-maçonnerie étaient des importations étrangères en provenance du nord, plutôt que des adaptations directes des croyances et pratiques des opératifs anglais… N’étant pas restreinte par des traditions, des fonctions ou des membres opératifs, la bonne société des loges anglaises put innover, en basant son savoir et ses pratiques sur les Anciens Devoirs, l’organisation en loge, les degrés initiatiques et les Secrets et rituels importés d’Ecosse, mais modifiés en fonction de leurs besoins et de leurs goûts. C’est probablement dans cette liberté de la bonne société d’agir ‘‘à sa guise’’ au sein de ses nouvelles loges que peut se trouver une réponse au fait que la franc-maçonnerie anglaise du XVIIIe siècle, bien que basée sur la franc-maçonnerie écossaise et continuant de lui devoir beaucoup, se développa presque immédiatement en accroissant le nombre de ses membres, et en élaborant de plus en plus de rituels et de mythologie. Les francs-maçons anglais ne se sentant pas enfermés dans le système écossais qu’ils avaient en grande partie adopté, pouvaient donc l’adapter afin de le rendre attrayant à un public plus large, alors qu’ironie du sort, la franc-maçonnerie écossaise était entravée par ses traditions solides et la présence dominante et conservatrice des opératifs dans ses loges. … Si le XVIIe siècle fut le ‘‘siècle écossais’’ du développement de la franc-maçonnerie moderne, le XVIIIe siècle devait être le siècle anglais. Les vieilles loges d’Ecosse étaient confrontées à un monde nouveau et durent décider dans certains domaines si elles devaient s’en tenir aux pratiques écossaises traditionnelles ou adopter leurs versions anglaises. Mais même si l’influence anglaise devint forte, beaucoup de loges maçonniques écossaises à ce jour sont la preuve que par ses origines, la franc-maçonnerie d’Ecosse diffère de celle d’Angleterre.

Beaucoup de loges arborent toujours fièrement la qualité ‘‘opérative’’ dans leur nom et il est beaucoup plus courant que des travailleurs soient francs-maçons en Ecosse qu’en Angleterre.

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