Le Phénix

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Morceaux de textes choisis

morceaux1
.Travail

…..Symbolisme,  Morceau  d’Architecture.

.Thème

Le Phénix

.Auteur. 

…..par le Frère Orateur de la Loge

…..Resp:. Loge Le Phénix de Rosslyn n°21, Orient de Colfontaine     

A la Gloire du Grand Architecte de l’Univers,

J’ai le privilège de me voir confier la tâche d’une étude sur la symbolique de cet oiseau mythique qui a donné son nom à cette Respectable Loge.

Je voudrais d'abord lever une ambiguïté. Ce vocable est bien « Phénix », avec un é, et non point « phoenix » comme on le voit parfois écrit. Toutefois je reviendrai dans un instant sur cette précision, pour fournir une explication sur cette graphie qui trouve sa justification au plan étymologique, mais ne brûlons pas les étapes.

Vaste sujet que la symbolique du Phénix qui, pour nous Maçons, est une mine d'enseignements autant qu'il se révèle un puits inépuisable de mystères et de thèmes qui invitent à penser.

La réflexion première se résume en un retour sur soi-même : le Phénix nous renvoie au trajet parcouru depuis la naissance jusqu’à notre mort symbolique et nous rappelle le cycle de la vie dans le sens inverse. Nous sommes engagés dans un autre parcours, celui du centre de la Terre et à la sortie de la Chambre de Réflexion, quand délivrés de notre précédente nature profane, nous accédons au tournant de la renaissance qui se profile sous le feu de la lueur d’une nouvelle vie : l’Initiation. De ce renouveau, est issu le néophyte qui aura toute faculté à jouir progressivement d’une pleine Lumière qui le mettra en éveil.  Et les Maçons qui ont atteint ou dépassé le sublime Grade de Maître avanceront sur d'autres aspects liés à la symbolique de ce Grade. Mais ici non plus, n'anticipons pas.

J'ai voulu, Vénérable, axer ma recherche initiatique sur trois points :

  • la symbolique du Rite Ecossais Primitif à Namur,
  • la symbolique du Phénix dans d'autres traditions,
  • la symbolique du Phénix pour les Maçons du Rite Ecossais Primitif.

C'est en 1818 que le Rite Écossais Primitif, dit de Namur, apparaît en Belgique avec quatre Loges. C'est le Prince de Gavre qui était le Grand Maître du Rite. On en trouve les premières traces dès les années 1780. La dernière Tenue à ce Rite aura lieu en 1866. Il convient de rajouter que la Mère-Loge Namuroise, « La Bonne Amitié », a été créée au Rite Écossais Primitif alors marqué d’une forte empreinte spiritualiste de la même matrice que celle qui lui est connue de nos jours. Que l'oiseau Phénix revienne donc en terre belge au sein d'une Loge Jacobite après non moins de deux siècles d'errance est sans doute lourd de signification. Il est par ailleurs intéressant de rappeler que ce Rite, d’inspiration militaire, s’est parfaitement intégré dans la société de Namur, à l’époque ville de garnison dont chaque maison de notable du centre ville possédait une annexe dénommée « la maison de l'officier », et dans laquelle le propriétaire accordait le gîte aux officiers de la Citadelle, quel que soit le drapeau sous lequel ils étaient enrôlés.

Tradition militaire, tradition d'accueil, tradition maçonnique se trouvent réunies au confluent de la Sambre et de la Meuse.

Le phénix, ou phœnix (du grec ancien φοῖνιξ / phoinix), est un oiseau légendaire, doté de longévité et caractérisé par son pouvoir de renaître après s'être consumé sous l'effet de sa propre chaleur. Il symbolise ainsi le cycle de la mort et de la résurrection.

Georges Cuvier (1769-1832) voyait en lui le faisan doré (Chrysolophus pictus). Il était également identifié aux oiseaux de paradis et aux flamants roses.

Des oiseaux fabuleux semblables au phénix se trouvent cités dans les mythologies persane sous l'appellation de Simurgh ou Rokh, chinoise sous le nom de Fenghuang, amérindienne (Oiseau-tonnerre) ou aborigène (Oiseau Minka). Il s'agit d'un oiseau légendaire, originaire d'Éthiopie (Afrique de l'est) et rattaché au culte du Soleil, en particulier dans l'ancienne Égypte et dans l'Antiquité classique. D'après la fable, sa résurrection se produisait en Arabie et dans les pays alentour, comme l'Égypte, où il était vénéré. Le phénix était une sorte d'aigle de taille considérable dont le plumage se paraît de rouge, de bleu et d'or éclatant pour prendre un aspect splendide.

Il n'existait jamais qu'un seul phénix à la fois. Il vivait très longtemps puisqu’aucune tradition ne mentionne une existence inférieure à cinq cents ans.

N'ayant pu se reproduire, le phénix, quand il sentait sa fin approcher, construisait un nid à partir de branches aromatiques et d'encens, y mettait le feu et se consumait dans les flammes. Des cendres de ce bûcher, surgissait ensuite un nouveau phénix, qui contrôlait le brasier de mieux en mieux à chaque résurrection ; c'est la raison pour laquelle il est appelé oiseau de feu. Ses ailes se teintaient d'un rouge flamme et se réchauffaient jusqu'à ce qu'un feu ardent en sorte, tandis que son bec pouvait, s'il le voulait, embraser une forêt avec une étincelle aussi puissante que les flammes du Soleil.

L’origine du phénix pourrait aussi venir de l’oiseau sacré égyptien Benu, un héron cendré qui fut la première créature à se poser sur la colline originelle issue du limon : il incarnait le Dieu du Soleil et était associé au cycle annuel des crues du Nil. Il était adoré à Héliopolis où on racontait qu’il n’apparaissait que tous les cinq cents ans.
On rapportait que le phénix ne se nourrissait que de rosée puisqu’il s’envolait alors pour des contrées étrangères où il recueillait des herbes odorantes qu’il amassait ensuite sur l’autel d’Héliopolis, afin de les embraser et de s’y réduire lui-même en cendres. Il renaissait trois jours plus tard pour une vie renouvelée. En effet, une fois le corps incinéré, un nouveau jeune phénix naissait à partir des cendres chaudes. Après sa naissance, le jeune oiseau porte le corps calciné de son père dans un tronc creux de Myrrhe jusqu’à l'autel du Soleil pour être brûlé avec les plus grands soins par des prêtres.

Quant au phénix grec, la première mention de cet oiseau se trouve dans un fragment énigmatique d'Hésiode :

« La corneille babillarde vit neuf générations d'hommes florissants de jeunesse ; le cerf vit quatre fois plus que la corneille ; le corbeau vieillit pendant trois âges de cerf ; le phénix vit neuf âges du corbeau et nous vivons dix âges de phénix, nous, Nymphes aux beaux cheveux, filles de Zeus armé de l'égide. »

Hérodote est le premier à fournir une version détaillée du mythe :

« On range aussi dans la même classe un autre oiseau qu'on appelle phénix. Je ne l'ai vu qu'en peinture ; on le voit rarement ; et, si l'on en croit les Héliopolitains, il ne se montre dans leur pays que tous les cinq cents ans, lorsque son père vient à mourir. S'il ressemble à son portrait, ses ailes sont en partie dorées et en partie rouges, et il est entièrement conforme à l'aigle quant à la figure et à la description détaillée. On en rapporte une particularité qui me paraît incroyable. Il part, disent les Égyptiens, d'Éthiopie, se rend au temple du Soleil avec le corps de son père, qu'il porte enveloppé dans de la myrrhe, et lui donne la sépulture dans ce temple. Voici de quelle manière : il fait avec de la myrrhe une masse en forme d'œuf, du poids qu'il se croit capable de porter, la soulève, et essaye si elle n'est pas trop pesante ; ensuite, lorsqu'il a fini ces essais, il creuse cet œuf, y introduit son père, puis il bouche l'ouverture avec de la myrrhe : cet œuf est alors de même poids que lorsque la masse était entière. Lorsqu'il l'a, dis-je, renfermé, il le porte en Égypte dans le temple du Soleil ».

Le phénix dans l'histoire juive nous est parvenue par le Midrach Rabba qui rapporte que lorsqu'Adam et Ève goutèrent à l'arbre de la connaissance et que la mort fut décrétée pour eux, tous les animaux mangèrent eux aussi du fruit interdit et partagèrent le même sort, sauf un seul oiseau appelé Khôl (עוף החול) qui ne toucha pas ce fruit. C'est pourquoi cet oiseau vécut éternellement. Et Rabbi Yanay explique que sa vie se déroula ainsi : ‘‘il vit une période de mille ans au terme de laquelle un feu jaillit de son nid et le consume ne laissant plus qu'un œuf, et de cet œuf il grandit de nouveau’’.

Pour le phénix romain, nous trouvons son effigie sur les monnaies de Trajan et de Constantin Ier (Françoise Lecocq, L’empereur romain et le Phénix, p. 28). Le concernant nous avons repris cette citation :

« Alors que chez Ovide, Pline et Tacite, le vieux phénix se décompose pour engendrer le nouveau, c’est chez Martial et Stace qu’apparaît le thème du bûcher, par analogie avec les pratiques funéraires romaines. »

Pour les païens puis les chrétiens, cet oiseau mythique évoque le feu à la fois créateur et destructeur qui renvoie l’image du Soleil dont le Feu symbolise la fécondation. Après l’action de destruction, vient la purification qui permet la régénération. Lucifer, le « porteur de lumière », précipité dans les flammes de l'enfer, incarne le feu qui toutefois ne consume pas et donc exclut la régénération. Dans certaines crémations rituelles, le feu est considéré comme vecteur ou messager du monde des vivants vers celui des morts.

Le Moyen Âge païen a vu en lui, à la suite du prosélytisme chrétien, le symbole de la résurrection du Christ. Au-delà, cette interprétation chrétienne s'est largement inspirée du paganisme où le phénix correspond depuis toujours à une notion cyclique immanente, à l'inverse de la transcendance chrétienne. Le griffon était également une représentation du Christ, venant du fait que c'est un animal terrestre (corps de lion) et aérien (ailes d'oiseau). La face terrestre figure le corps du Christ et sa présence sur Terre parmi les Hommes et la face aérienne (céleste) incarne « Dieu », la force spirituelle. Clément de Rome, troisième évêque de Rome après saint Pierre, parle de cet oiseau au chapitre XXV de la lettre aux Corinthiens qui lui est attribuée.

Dans la symbolique alchimique, il est la destruction et la recomposition de la Materia Prima appelée à être transformée pour devenir pierre philosophale. 
Dans la pensée philosophique et religieuse persane, le farsi (forme parlée du Persan) a nommé Angha ou Ghoghnous tout oiseau mythique qui se consume pour mourir et renaître de ses cendres. Dans la tradition chinoise, l’oiseau légendaire Feng-Huang, symbole du bonheur conjugal, est l’équivalent du phénix car il est issu de la réunion de deux forces, solaire et lunaire. Pour les Chinois, cet oiseau mythique aurait été de nature androgyne, c’est à dire qu’il serait mâle et femelle à la fois. Dans ce cas, il représenterait la félicité et l’harmonie suprêmes. Et dans d’autres contrées asiatiques, le phénix ne serait pas hermaphrodite mais bien sexué : le phénix mâle se nommerait Feng et le phénix femelle se nommerait Huang. Les deux ainsi unis formeraient l’allégorie du bonheur conjugal et cette alliance les conduirait au nirvana, au paradis des immortels.
Alors que dans d’autres légendes, ce qui est étonnant chez cet animal, c’est qu’il n’existe pas de phénix femelle. Il est donc impossible pour lui de perpétuer l’espèce par la procréation. Aussi, afin d’assurer à la race sa survivance, cet oiseau fabuleux est doté d’une extraordinaire longévité pouvant aller jusqu’à cinq cents ans. 
De nos jours la symbolique du phénix est une invitation à la réflexion sur la destinée de l’âme, la renaissance, l’esprit et la lumière.

Et si de nombreuses œuvres littéraires ont fréquemment utilisé, hier comme aujourd’hui, la richesse de ce mythe, tels le conte philosophique de Voltaire « La princesse de Babylone », les écrits de Rabelais ou encore les aventures d’Harry Potter, c’est bien parce que le phénix remplit le rêve persistant de l’homme : celui de renaître de ses cendres, de se délester de ses erreurs passées pour ensuite se reconstruire et poursuivre inlassablement sa quête d’éternité.

Enfin, dans le paysage ou l’interprétation maçonnique, il est intéressant d'examiner le Phénix pris sous deux aspects symboliques : le temps mythique et l’espérance.

En tant qu’emblème du temps mythique, le texte biblique de l’Ecclésiaste invoque la périodicité, la répétition, par un perpétuel recommencement de la nature.

L’éternel présent est dans la formule sans cesse répétée : « Il n’y a rien de nouveau sous le soleil, tout ce qui a été est, et sera, et toutes les œuvres humaines… ne sont que vanité et poursuite de vent » (dans J. Bottéro – naissance de Dieu).

Nos générations, depuis l’aube de l’humanité, ont toutes compris que l’existence profane, celle de notre vie terrestre, même augmentée de celle de tous nos ancêtres, s’inscrit dans une durée qui dépasse notre entendement, tel un mystère rattaché à la notion de temps qui nous dépasse. Ainsi très tôt l’homme a-t-il été conduit à sacraliser ce temps comme pour mieux le saisir, et dans une certaine mesure le mythe du phénix y a contribué.

Dans les textes anciens abondamment cités sur le sujet, quand il n’est pas occupé à sa renaissance, la résidence du phénix – son paradis – se situe au-delà de tout horizon, de toute hauteur, à l’Orient, au soleil levant. 
D’après Virgile, il ne quitte son éternel printemps, que pour se rendre sur terre dans le lieu où règne la mort. Là, le moment venu, il rassemble les brindilles de camphrier, de l’encens pour allumer le feu de sa régénération. Selon la légende, ce lieu est la Syrie ou le Liban qui a reçu dans l’antiquité le nom de Phénicie, en rapport justement avec ce mythe.

Le phénix est dans une certaine mesure porteur de l’Espérance, c’est la dernière partie de ce travail.

Une espérance dans les valeurs de l’immortalité de l’esprit est présente au Rite Ecossais Primitif. 
Parallèlement à la mort et à la résurrection de Jésus Dieu fait homme ou fils de Dieu, selon les Ecritures, le symbolisme de la mort et de la re-naissance sont également traduits dans les rituels portés par le REP, car il nous est rappelé que chaque maçon est Fils de Lumière et né par le feu. S’il est éclairé de la Lumière divine, il n’est en aucun cas divinisé. 
Le symbole du phénix nous rappelle au premier Grade, comme cela nous a été suggéré lors de notre Initiation, que la mort à l’état profane est la condition de la naissance à la vie spirituelle, contrairement à la logique humaine profane dans laquelle la naissance préside la vie matérielle. 
La vie de ce fait devient plus forte que la mort puisqu’elle procède de la mort. Dans une logique spirituelle, on ne peut aller de la vie à la mort, mais de la mort à la vie.

L’acquisition de la Connaissance appelée Vérité est cherchée dès l’Initiation au 1er Grade. Le REP invite ceux qui adhèrent au Principe Créateur, le Logos, la Parole, à devenir enfants de Lumière. 
La Parole de l’origine s’incarne alors chez le néophyte, cette présence du divin dans l’homme est ce qui définit le principe d’immanence. 
Lisons les versets 11 à 13 du Prologue de Jean : « La Parole est venue dans le genre humain et les siens ne l’ont pas reçue. Mais à tous ceux qui l’ont reçue, elle a donné pouvoir de devenir enfants de Lumière… ».

Connaître c’est naître avec la Lumière, être initié. 
Etre initié, c’est vivre dans l’Espérance de la Vérité, non de celle d’une récompense, mais de la force qui permet notre dépassement par une dualité, celle de la Foi et de la Raison. 
Il revient au Franc-maçon de garder les yeux ouverts sur cette espérance d’un lieu d’éternité et d’un temps aboli, d’une Vérité qui éradique les souffrances de la vie et l’angoisse de la mort. Notre raison sourit à ce vœu, notre foi le rend possible tant cette quête d’absolu est indispensable à notre existence. 
Car :

  • qui n’a pas rêvé d’être le gardien et le prêtre d’un Eden ensoleillé empli des êtres chers, les parents disparus, et régi par les vertus les plus hautes ?
  • qui n’a pas envisagé l’optimisme utopique d’une vie éternelle à l’image du phénix, à l’abri des douleurs et des souffrances, des maladies et des peurs ?

Les poètes n’échappent pas à cette ambition de voir au-delà de la réalité, quitte à convoquer les paradis artificiels pour fuir les réalités matérielles.

Thomas More y voyait la cité idéale, emplie des vertus tendues vers le Bien, il l’a payé de sa vie.

Augustin dans « la cité de Dieu » imagine plus de dévotion à l’égard de la cité idéale, bien supérieure en qualité à la cité des hommes, et approche par l’esprit cette Jérusalem céleste.

Une notion ’’Vivre par le feu’’ n'est pas inconnue au Maçon de grade plus élevé. Le feu, l’élément qu’il a saisi et appréhendé dans un des voyages de sa Réception, consume le profane transmué en initié et cette conception revêt l’aspect symbolique de la régénération du phénix.

La lumière donnée à l’initié, parcelle divine de l’homme, est donc de même nature symbolique que la Lumière de l’origine. Si la Parole conçoit le plan d’un Univers ordonné, la Lumière qui l’accompagne témoigne de cette Parole, l’Initié porteur de son infime part de lumière témoigne de cet Ordre tiré du néant.

En héritiers de l’Eglise ésotérique de Jean, le pain que nous partageons est de matière spirituelle, « le pain de Dieu c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde » Jean VI-33, c’est pourquoi il faut partager ce privilège qui nous est offert et donner à manger à ceux qui ont faim. 
C’est au plus intime, au plus profond de chacun de nous, que se mène la lutte pour la primauté de l’amour de ses semblables et de soi-même.

Dans ce monde égoïste et matérialiste, il n’est pas aisé pour le Franc-Maçon de tracer une voie pure.

L’unité idéale de l’éphémère et de l’éternel, du temporel et du spirituel est offerte par l’Initiation, qui nous confère ce bienfait commun à tous les Maçons privilégiés dans la réception de dons et grâces octroyés par le Grand Architecte de l’Univers.

Dès lors, la notion d’un temps mythique que j’ai découverte au Rite Ecossais Primitif est pour moi fondamentale. Le phénix, par son immortalité, est le symbole de la force.

Il reste à en percer le mystère pour que l’Initiation soit accomplie. Mais l'est-elle et le sera-t-elle jamais ?  Et d'ailleurs, est-il souhaitable qu'elle le fut ?

Voila deux questions qui me donnent à songer que le travail n’est jamais achevé. En effet si je pense avoir fait le tour du sujet, je me rends compte avec humilité que j'ai encore tout à apprendre.

J'ai dit, Vénérable.

 

01. Phénix-21-aplati

(travail déposé sur le site en janvier 2014)

 

 

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