Saint-Germain-en-Laye

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     Les chroniques écossoises du REP     

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 Thème

Saint-Germain-en-Laye et son Château,

résidence des rois Stuarts 

 Sources  Rituels du REP et Auteurs cités ci-après

.….Pour cette chronique dont le thème est dédié au site de Saint-Germain-en-Laye et son Château, nous avons fait appel à plusieurs sources, dont la première place revient à nos Rituels et nos archives qui fournissent un commentaire de Robert Ambelain.

Les Rituels du Rite Ecossais Primitif

Outre le cérémonial d’investiture du Grand Maître (ainsi que pour le Député Maître et son Substitut), qui reprend le texte du Chant des Adieux, très vieil air d’origine écossaise « Auld Lang Syne » chanté par les Loges militaires de Saint-Germain-en-Laye (sic), qui avaient trouvé asile en son Château, cette place historique de Saint-Germain est citée dans nos Rituels à plusieurs reprises, à savoir :

  • Au Grade de Maître Parfait Ecossais Chevalier de Saint-André (5ème grade), lors de la cérémonie chapitrale d’adoubement :
    …..« Mon Frère, je vais avoir l’honneur de vous conférer l’Ordre de Saint André du Chardon d’Ecosse, tel que je l’ai reçu de mon Parrain et tel qu’il l’avait reçu lui-même du sien, et cela depuis sa réouverture en 1689 à Saint-Germain-en-Laye, ville royale, par notre Frère Jacques II Stuart, roi d’Angleterre, d’Ecosse,… »
    …..« … l’Ordre de Saint André du Chardon,… de nouveau tombé dans l’oubli, le secret et le silence, fut réveillé une troisième fois à Saint-Germain-en-Laye par son petit-fils Jacques VII d’Ecosse roi d’Angleterre, d’Ecosse et d’Irlande sous le nom de Jacques II… »
  • Le Rituel de Tenue funèbre (et/ou du Souvenir) du Rite Ecossais Primitif rappelle les devoirs accomplis, dans les temps anciens, à l’égard des Frères défunts des Loges militaires, de qui nous tenons notre filiation, et pour lesquels un service funèbre était célébré à Saint-Germain-en-Laye.

…..

Parallèlement figure, dans les Archives municipales de Saint-Germain-en-Laye, l’acte de décès du chevalier Ramsay, établi comme suit :

…..« Le mardy Septième May mil Sept Cent quarante trois Le corps de Messire André Michel de Ramsaÿ, chevalier de St-Lazare et chevalier Baronet d’Ecosse, époux de dame Marie de Nairne, mort le jour précédent âgé d’environ cinquante huit ans, a été inhumé dans l’église. » (Ont signé avec les parents et amis du défunt : Alexander de Montgomeri, comte d’Eglentoun ; Charles Radclyffe, comte de Darwentwater ; Guillon ; Alex Home ; Morphy ; Geo de Leslei ; …)

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….

Source : Robert Ambelain

Le Grand Maître nous a laissé un document (non daté, mais bien vraisemblablement frappé dactylographiquement par ses soins) à l'entête « SUPREME CONSEIL DES RITES CONFEDERES – RITE ECOSSAIS PRIMITIF », dont nous reproduisons ici une partie du texte qui évoque les rois Stuarts en exil à Saint-Germain-en-Laye.

     En 1651, le roi d’Angleterre Charles II, représentant l’opinion anglaise catholique et stuartiste, renversé par les protestants partisans de la Maison de Hanovre, arrive au château de Saint-Germain-en-Laye que Louis XIV lui a donné comme domaine. Avec lui, arrivent les régiments qui lui sont restés attachés : irlandais et écossais dans lesquels on trouve des catholiques et des protestants fidèles aux Stuarts. Charles II y demeurera dix ans. Retournant en Angleterre en 1661 pour y régner de nouveau, il rassemble en un régiment dit le Royal Irlandais l’élite des autres unités, pour en former sa garde personnelle. Issus des autres loges militaires des régiments en garnison à Saint-Germain-en-Laye et qui seront incorporés par Louis XIV dans les armées françaises, les officiers et bas-officiers, déjà francs-maçons cooptés au Royal Irlandais, vont avant leur départ constituer une loge régimentaire qui prend le nom de ce régiment, ou plutôt de son colonel : ce sera la loge de Darlington, plus tard loge de Walsh, lorsque le colonel aura changé.

     En 1661, il existe donc à Saint-Germain-en-Laye une loge militaire. Cette loge sera reconnue officiellement par le Grand Orient de France en son Etat du G:.O:.D:.F:. pour 1778, comme étant apparue indiscutablement le jeudi 25 mars 1688.  Pourquoi cette date, que nous devons respecter, car à cette époque le Grand Orient est très sourcilleux sur la reconnaissance des anciennetés.  Parce que depuis 1688, le successeur de Charles II est à son tour en exil à Saint-Germain-en-Laye. Il se nomme Jacques II, et avec lui sont revenus des régiments écossais et irlandais, avec leurs loges militaires et l’ancienne loge des Gardes Irlandaises (nouveau nom du régiment de 1661). Plus tard, elle figurera parmi les loges françaises sous le nom de la Parfaite Egalité.

    Charles II est donc resté à Saint-Germain-en-Laye dix ans, de 1651 à 1661 ; Jacques II y a résidé treize ans, de 1688 à 1701. Il y mourut et fut inhumé dans l’église de cette ville. La reine-mère d’Angleterre fit revenir ses cendres après la Seconde Guerre mondiale, mais le monument funéraire est toujours visible en cette église. Un peu plus tard, en 1743, devait l’y rejoindre un de ses plus célèbres fidèles : André-Michel Ramsay, chevalier-baronnet d’Ecosse et qui, lui, y est toujours inhumé.  […]

——

……

Source : Bernard Bouchard – Les Stuarts à Saint-Germain-en-Laye

stger2……On a tort d’accorder une importance secondaire aux lendemains qui suivirent la fuite de Jacques II en France. Sinon, comment expliquer que la présence de la famille royale en France ait été considérée comme un danger majeur par Londres ? La filiation de l’exilé fut la suivante : Jacques II disparut en 1701, son fils lui succéda comme roi légitime d’Angleterre et d’Ecosse sous le nom de Jacques III l’ancien Prétendant. A sa mort, en 1766, son fils Bonnie Prince Charlie (1720-1788, portrait ci-contre) devint Charles III.

……Il mourut à Rome en 1788 sans postérité.

……Louis XIV ne donna pas asile à son cousin germain et à sa famille, il l’accueillit dans toute sa dignité royale et mit à sa disposition le château de Saint-Germain-en-Laye. On vit ainsi s’établir une maison royale et une cour fastueuse en résidence à Saint-Germain. C’est tout un gouvernement en exil qui s’établit. C’est tout un gouvernement en exil qui s’établit. Ministres, secrétaires, ambassadeurs correspondaient avec les autres cours d’Europe. Jacques II était convaincu que son retour en Angleterre était possible alors que les Tories semblaient disposés à conclure un compromis. Jacques II multipliait les déclarations dans lesquelles il se montrait disposé à protéger l’Eglise anglicane, la liberté de conscience, les droits du Parlement. Louis XIV finançait largement son cousin, qui disposait par ailleurs de ses importants revenus fonciers anglais. Les Stuarts n’étaient pas arrivés seuls. On estime à quarante mille le nombre de Jacobites arrivés en France entre 1688 et 1692 et leur nombre ne cessa de croître. […] Certains historiens attestent l’existence de la loge La Bonne Foi à l’Orient des Gardes Ecossaises du roi d’Angleterre à Saint-Germain-en-Laye. Pour mieux officialiser la présence des Stuarts, Louis XIV fit frapper une médaille – toujours disponible à la Monnaie de Paris – sur laquelle Ludovicus Magnus Rex Christianissimus en cavalier à l’antique représentant la France accueille son cousin couronné accompagné de son épouse et de leur enfant mâle héritier du trône.

……

Source : Dictionnaire de la Franc-Maçonnerie – Daniel Ligou (PUF, mars 1998, p. 1098)

La conception la plus connue est exposée par le Frère de Loucelles, dans sa Notice historique sur la loge ‘‘La Bonne Foi’’, Or\ de Saint-Germain-en-Laye, publiée en 1874 :

…..« La Franc-Maçonnerie a été introduite en France par le roi Jacques II et les Anglais, Ecossais et Irlandais de sa suite, après la révolution d’Angleterre de 1688. La première loge a été établie au château de Saint-Germain, résidence de Jacques II et, de là, l’association s’est répandue dans toute la France, en Allemagne et en Italie. Cette loge a eu une grande importance. La Franc-Maçonnerie d’Angleterre elle-même a été longtemps sous sa direction et n’a repris son indépendance qu’en 1717 après la défaite de l’insurrection Jacobine (sic) d’Ecosse et alors qu’un traité entre la France et l’Angleterre obligea le fils de Jacques II à quitter la France et à se réfugier à Rome. La loge de Saint-Germain a conservé, pendant le XVIIIe siècle, l’esprit de son origine. Elle a compté parmi ses membres, outre les Grands Maîtres Jacques II et Jacques III (suit une énumération de grands noms de l’aristocratie britannique et même française). [] L’Ordre Royal ou Rite d’Heredom ou d’Hérodom a été institué à Saint-Germain pendant le séjour de ce Prince (Charles-Edouard Stuart) et le château imaginaire d’Ecosse était en réalité le château de Saint-Germain» [1]

…..Quant à Ragon, il avait en effet publié en 1853 son Orthodoxie maçonnique dans laquelle il racontait l’histoire d’une loge du ‘‘bourg de Kilwinning’’ en Ecosse, qui prétendait être la plus ancienne du royaume, datant de 1314. Elle avait longtemps après transféré son siège à Edimbourg où elle s’établit sous la dénomination de Grande Loge Royale et Grand Chapitre de l’Ordre d’Heredom de Kilwinning.

…..Depuis ce moment les rois d’Ecosse auraient été les Grands Maîtres de cet Ordre. Et, selon cette conception, Jacques II d’Angleterre restant stger3toujours roi (sous le nom de Jacques VII dans la dynastie écossaise, portrait ci-contre), son nouveau château de Saint-Germain prenait traditionnellement et automatiquement la suite de celui de Kilwinning et en prenait le nom au sein de l’Ordre. Et c’est ainsi que cette ville serait devenue le centre d’une Maçonnerie stuartiste, écossaise (les Stuarts étaient avant tout écossais) catholique, voire protégée par la Compagnie de Jésus, et s’opposant bientôt à la Maçonnerie anglaise, orangiste et protestante. Il s’est trouvé plusieurs auteurs (dont le Frère Albert Lantoine) pour défendre cette thèse qui a des conséquences importantes puisqu’elle aboutit à situer en France l’origine de la Maçonnerie dite ‘‘écossaise’’ ; elle devrait ses tendances spiritualistes à la Compagnie de Jésus qui pensait l’utiliser comme un instrument de la restauration jacobite et catholique en Grande-Bretagne.

Ce ne sont là qu’hypothèses, mais suffisantes et assez anciennes pour avoir provoqué l’indignation du célèbre abbé Barruel qui, dans ses Mémoires pour servir à l’histoire du jacobinisme (édition de 1802, t. V, p. 22), les réfute avec horreur.

Un historien antimaçon, d’une grande probité celui-là, Gustave Bord, a donné beaucoup de détails sur les personnalités anglo-saxonnes qui auraient appartenu aux deux loges militaires de la cour des Stuarts. Enfin, notons qu’un antimaçon, auteur d’une Histoire de la conjuration de Philippe Joseph d’Orléans parue en 1796, admet que ce sont les ‘‘troupes’’ de Jacques II qui « apportèrent cette nouveauté », la Maçonnerie, en France. Ces troupes consistaient en deux régiments de Gardes, les uns irlandais, les autres écossais, où se trouvaient beaucoup d’aristocrates ayant suivi leur roi détrôné. Il n’est pas certain que les premiers aient eu une loge ; les seconds en eurent peut-être une, La Parfaite Egalité, à laquelle le Grand Orient accorda comme rang d’ancienneté le 25 mars 1688, lors du renouvellement général de ses Constitutions en 1778, ce qui paraît probant au Frère Lantoine mais pas au Frère Groussier. […]

Enfin, il faut mentionner que Alain le Bilhan, dans son ouvrage monumental Loges et Chapitres de la Grande Loge et du Grand Orient de France (2ème moitié du XVIIIe siècle), page 211, rapporte que sur le tableau des loges non reconstituées de 1774, du Grand Orient figure une loge ‘‘sans titre indiqué et sans date’’, dont l’adresse était : « à M. Duparc, officier du roi, au château neuf de Saint-Germain ». Comme elle n’avait pas payé ses cotisations, elle ne fut pas admise par l’Obédience.

Ce qui est certain, c’est que les fondateurs de La Bonne Foi, le 10 juillet 1778, étaient de ‘‘petites gens’’, artisans, bourgeois, membres des professions libérales, et on ne trouve sur les listes du début aucun nom pouvant avoir un lien quelconque avec la cour des Stuarts ; ce qui n’a pas empêché les Maçons du siècle dernier de faire figurer sur leur vieille bannière de soie et sur leurs jetons de présence la date mémorable de 1689.

Auteur : Hélène Camou

Source :  Frank McLynn – The Jacobites

L’auteur évoque les Régiments de la Brigade Irlandaise et rapporte comment les chroniqueurs de l’époque ont décrit les soldats irlandais sans solde entre les campagnes ou démobilisés à la suite des différents traités signés entre belligérants. Ces chroniqueurs les représentent comme des ‘‘gangs de voleurs de grand chemin irlandais qui infestent la route entre Paris et Saint-Germain-en-Laye’’ (pages 132/133).

En outre, l’auteur précise que la seule Ville de Saint-Germain-en-Laye, dès 1689, a hébergé 2500 âmes à rapprocher des exilés arrivés en France et identifiés partisans des Stuarts et défenseurs de la cause Jacobite, dont le nombre de réfugiés écossais et irlandais au tournant du XVIIIe siècle est estimé à 40.000 personnes.

…..

Source : Revue le Point, hors-série ‘‘Références – Textes fondamentaux’’

.Numéro mars-avril 2014, LES MAITRES DU SECRET, L’ésotérisme occidental

Saint-Germain-en-Laye, berceau franc-maçon (pages 68 et 69)

…..L’année de sa création reste incertaine, mais c’est à Saint-Germain-en-Laye que s’installe l’une des premières loges francs-maçonnes françaises, au tournant des XVIIe et XVIIIe siècles.

…..Janvier 1689. A Saint-Germain-en-Laye, c’est l’agitation générale : chassé du trône d’Angleterre par sa fille Marie et son époux Guillaume d’Orange, Jacques Stuart, ci-devant Jacques II d’Angleterre (1633-1701), vient s’installer avec sa cour et deux régiments, bien décidé à prendre sa revanche. Le bruit court en ville que, parmi les officiers étrangers, certains se livrent le soir à d’étranges cérémonies. On parle de militaires portant tabliers et sautoirs ornés de symboles inconnus, qui se réunissent dans une pièce dont le sol est marqué par un damier. Au plafond, des étoiles d’argent ; suspendus aux tentures, une lune, un soleil… Un temple franc-maçon ? C’est l’hypothèse formulée en 1908 par l’un des premiers historiens crédibles de la franc-maçonnerie, Gustave Bord : « Tout porte à croire, écrit-il dans la Franc-Maçonnerie en France des origines à 1815, que la première loge battant maillet en France fut La Bonne Foi à l’Orient des gardes écossaises du roi d’Angleterre (régiment de Dillon).

    Certes de l’aveu même de ce farouche adversaire de la franc-maçonnerie, les preuves manquent. Mais cela lui semble plus vraisemblable que la version donnée par le Grand Orient de France, principale organisation franc-maçonne, qui situe plutôt en 1688 la création de la première loge, la Parfaite Egalité, par le régiment irlandais de Walsh, lui aussi jacobite – fidèle du roi Jacques, de son nom latin Jacobus, et de son fils – toujours à Saint-Germain-en-Laye. Dans les Ducs sous l’acacia ou les premiers pas de la franc-maçonnerie française (1725-1743), l’un des ouvrages de référence en la matière, Pierre Chevallier doute fort de l’existence de cette Parfaite Egalité. L’hypothèse de la Bonne Foi lui paraît plus vraisemblable. […] Pour Pierre Mollier, directeur de la bibliothèque et du musée du Grand Orient, la seule chose dont on soit sûr, c’est qu’il y avait en France des loges maçonniques dans les années 1720-1730, probablement formées de Jacobites.

Des Loges itinérantes

…..Aujourd’hui encore, rue du Maréchal-Joffre à Saint-Germain-en-Laye, se trouve une loge dénommée La Bonne Foi. […]

Un passé royal

…..Les fondateurs de la nouvelle Bonne Foi tiennent à cet héritage militaire et écossais. Peut-être parce que l’Ecosse, pour reprendre l’expression ironique de Pierre Mollier, ‘‘est la Mecque de la franc-maçonnerie’’, le lieu fondateur. D’où le succès en France du rite dit écossais qui n’existait pas en Ecosse. Refuge des Jacobites, Saint-Germain aurait-elle pu devenir un haut lieu de la franc-maçonnerie ? Une légende circulant dès le 18e siècle fait du château royal de la ville, ‘‘la’’ loge de Kilwinning en exil, la première fondée en Ecosse. Numérotée ‘‘0’’, elle avait traditionnellement pour Grand Maître le roi d’Ecosse en personne. Or, en 1869, Jacques VII d’Ecosse n’est autre que le très catholique Jacques II d’Angleterre, en exil à Saint-Germain… Toujours lui !  […]

(document déposé sur le site du REP en décembre 2013 et augmenté en juin 2014 avec un extrait du numéro ci-dessus du Point)

 

[1]     C’est ainsi que le Rituel du 3ème Grade du Rite Ecossais Primitif se réfère à la noble Maison d’Heredom de Kilwinning en Ecosse, dont l’impétrant au cours de la cérémonie d’élévation à la Maîtrise reconnaît la pleine et entière autorité.  Nous pouvons par ailleurs remarquer qu’à ce Grade, la Loge est qualifiée de ‘‘Loge Royale’’.

3 comments

1 ping

  1. M:. P:.

    Les Stuarts étaient-ils à la fois Ecossais, catholiques et protecteurs d’un Ordre de chevalerie ?

    1. mmutel

      Constitués en partisans de la restauration des Stuarts sur le Trône d’Angleterre, ce mouvement dit jacobite rassemblait, au sein de ses loges, non seulement des chrétiens mais essentiellement des catholiques. Frappés par diverses rébellions et révoltes, ils ont constitué une VERITABLE DIASPORA appelée à immigrer notamment outre-Manche et outre-Atlantique.

  2. mmutel

    Merci à la Loge Le RIT DE FRANCE (www.le-ritdefrance.com/debout-et-a-lordre), pour son commentaire qui souligne sans effronterie la vocation du Régiment « Royal Irlandais » constitué d’une élite destinée à la garde rapprochée du roi Jacques II. (Cf. commentaire figurant en marge « 1 ping »)

  1. Debout, et à L’Ordre mes SS et FF :. - Le RIT DE FRANCE

    […] Je n’aurai même pas l’effronterie de faire remarquer que les troupes écossaises appartenaient au régiment « Royal Irlandais », je vous suggère de vous reporter à ce lien. […]

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